Wednesday, February 15, 2017

AHH ! La Politique


Sunday, February 12, 2017

Un peu d'humour





Sunday, January 22, 2017

Attention voleur !


Monday, January 16, 2017

Assurance vie , en DANGER


Cher lecteur,
 
J’aurais voulu que vous rencontriez Eddie.
Eddie est arrivé en France à l’âge de 14 ans. Il ne savait pas un mot de français. Son père mourut quand il en avait 16, l’obligeant à arrêter l’école pour s’engager comme apprenti serrurier afin nourrir sa famille.
Aujourd’hui Eddie a sa propre entreprise de serrurerie et surtout :
Il a mis 6 ans de côté.
C’est-à-dire que s’il s’arrêtait de travailler demain, Eddie aurait de quoi faire vivre sa famille à son train de vie actuel pendant 6 ans et 2 fois plus en se serrant la ceinture. Son objectif est d’atteindre au moins 20 ans.
Mais tous les efforts d’Eddie pour mettre sa famille à l’abri, les vôtres, ainsi que ceux de 15 millions de familles sont EN DANGER.
Un article de loi, caché dans les méandres d'un projet de loi fleuve est en train d’être passé « en catimini, de façon délibérément invisible et incompréhensible au non-initié », comme le note amèrement le sénateur Pierre-Yves Collombat [1].
Cette loi n’a reçu presqu’aucune résistance de la part des députés et sénateurs car les seules personnes réellement spoliées n’avaient pas été averties jusqu’à présent : vous.
 
Pour la première fois depuis1945, l’État pourra légalement saisir votre bien —spoliation légale— sans contrepartie et de manière totalement arbitraire, à moins que vous n’éleviez votre voix sans attendre.
Il s’agit d’un trésor 1 500 milliards d’euros d’économies qu’ont patiemment épargné 15 millions de familles en France.
Ce trésor, ce sont les contrats d’assurance vie, l’épargne préférée des Français.
Personne n’avait encore osé toucher à cet ultime trésor, patiemment épargné année après année par des familles soucieuses de l’avenir.
Quand vous aurez lu ce qui suit, je pense que vous conviendrez qu’il est absolument urgent d’empêcher cet ultime coup de poignard du quinquennat le plus destructeur de la Ve République.
 
Dès l’automne 2013, François Hollande annonçait une grande réforme de l’assurance vie.[2]
L’assurance vie, c’est ce produit d’épargne qui n'aurait pas d'intérêt particulier s’il n'était largement défiscalisé.
C'est cette défiscalisation qui permet aux contrats d'assurance vie de présenter le meilleur rapport rendement / sécurité pour les épargnants, du plus modeste au plus fortuné.
C'est ainsi que les contrats d'assurance vie représentent aujourd'hui un trésor de 1 500 Mds€, les 2/3 de la dette de l’État.
Et voilà que l'État et le gouverneur de la banque de France, M. Villleroy de Galhau, trouvent que c’est trop, qu’il y a en France un « excédent d'épargne » [3].
Les économistes les plus brillants de leur époque ont été incapables de trouver les solutions à la grande crise économique dans laquelle nous nous débattons depuis 2008.
Toutes leurs tentatives ont été vaines :
Le déficit, l’impression monétaire à outrance, les relances massives de l’État n’ont en rien diminué, ni la dette, ni le déficit de l’État.
Et alors que l’avenir est plus noir que jamais…
 
Ils ont décidé de mettre la main sur le trésor de vos économies.
L’État entend en prendre le contrôle grâce à l’article 21 bis de la loi du 8 novembre 2016 sur « la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique », dites Sapin 2, loi fourre-tout et indigeste dont les articles se discutent en colliers de perles jusque tard dans la nuit de l'hémicycle : le 21bis a été approuvé à 1h du matin, en force, comme amendements « techniques ».
À partir du 8 novembre 2016, les pouvoirs publics peuvent :
 
  • Fixer arbitrairement les rendements des assurances vie, à la manière du livret A et à la place des companies d’assurance, ils peuvent notamment fixer un taux négatif, c’est-à-dire un prélèvement forfaitaire annuel sur votre épargne.
Ce dispositif permet à l’État pour la première fois de se servir légalement et arbitrairement dans vos économies, sans aucun contrôle ni garde-fou. L’idée même qu’un pouvoir aussi puissant puisse tomber en de mauvaises mains devrait dissuader toute personne censée de voter une pareille loi, mais ce n’est pas tout, l’État pourra aussi :
 
  • Geler indéfiniment les retraits de vos assurances vie — c'est à dire que vous ne pouvez pas jouir de votre épargne même si vous en avez besoin. Ce qui s'apparente à de la spoliation.
Tout cela, sous prétexte que vous ne consommez pas assez et ne faites pas entrer suffisamment d’impôts dans les caisses de l’État.
 
La solution est donc simple : soit l’État arrive à vous dissuader d’être prévoyant soit il ira se servir directement.
Mais c’est une décision très dangereuse.
L’assurance vie est une épargne populaire !
15 millions de familles sont concernées, parmi lesquelles presque les 2/3 ont un revenu de moins de 35 000€/ an. [4]
Comment aborder l’avenir sereinement si vous n’avez pas de quoi affronter les jours mauvais ?
Comment prendre des risques si vous n’avez pas les moyens financiers d’échouer et de vous relever ?
Comment donner à vos enfants la chance de bien commencer dans la vie si vous vivez au jour le jour ?
Et pour l’État comment dépensera-t-il votre argent sans l’avoir lui-même gagné à la sueur de son front et aux prix d’effort et de privations importantes ?
 
Car de votre point de vue, si vous avez déjà un logement décent, de quoi vous déplacer, vous chauffer, vous nourrir et vous vêtir… Pourquoi donc devriez-vous dépenser vos économies ?
Oui, vous avez raison d'être prudents.
Oui, il est sans doute plus sage d'éviter des dépenses inutiles aujourd'hui afin de pourvoir à celles peut-être vitales de demain.
Oui, vous avez intérêt à échanger des services avec vos proches, aider votre voisin à réparer sa machine et réciproquement. Partager vos trajets en voiture, échanger vos maisons plutôt que de les louer…
 
Mais ce n'est pas l'intérêt de l'État.
C'est un point très important, il marque le moment où l'État cesse complètement de vous représenter pour suivre son intérêt propre : le financement de sa dette avant la liberté de protéger votre famille et ceux qui vous sont cher.
 
C’est un acte très grave dont les auteurs ont d’ailleurs conscience.
L’article 21bis n’était pas dans le projet de loi initial : c’est une série d’amendements passés en dernière minute, à 1h du matin, en force.
Et encore, ceux-ci ne concernaient au départ qu’un certain type d’épargne et n’était applicables qu’à l’échelle d’une seule compagnie d’assurance. Puis au fil des lectures, il a été étendu à toutes les assurances vie et finalement le coup de grâce a été donné, le 28 octobre à seulement 10 jours du vote définitif, permettant à l’État de statuer pour le secteur tout entier.
Ce sont quelques mots ajoutés, des virgules déplacés.
Aujourd’hui que le puzzle est finalement complet, cela ne fait aucun doute, cette loi est anticonstitutionnelle. Elle est contraire à l’article XVII de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen :
La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.
 
Heureusement des voix s’élèvent contre cette spoliation.
Des députés ont veillé tard dans la nuit pour dénoncer « des mesures extraordinairement puissantes »
Des hommes politiques, des associations, des journaux, de simples particuliers se battent aux quatre coins de France pour empêcher cette folie.
Mais ces voix encore trop peu nombreuse pour se faire entendre des responsables politiques.
Je suis Olivier Perrin, rédacteur de la lettre du Vaillant Petit Économiste.
J’ai moi-même écrit à mes lecteurs pour les avertir du danger et j’ai vu leur colère, leur dégoût et le désespoir même de se sentir acculés.
C'est pourquoi j’ai décidé de faire appel à vous, de toute urgence :
Ajoutez votre voix à celle des députés, des sénateurs, des associations et des journaux qui se battent pour la liberté de protéger votre famille et ceux que vous aimez.
Je voudrais créer une grande mobilisation aux quatre coins de la France pour obtenir la saisine du conseil constitutionnel contre cette loi spoliatrice de vos biens et de votre avenir.
Il suffit de réunir 60 députés ou sénateurs pour obtenir la saisine du Conseil Constitutionnel.
Je suis sûr que si nous sommes suffisamment nombreux à nous faire entendre cela sera possible.
Peut-être même que le président de la République, le Premier ministre ou le président de l’Assemblée Nationale —l’un deux suffit— décidera cette saisine.
Il suffit parfois de quelques lignes dans un article de loi pour déstabiliser un pays tout entier.
La disparition complète de la liberté d’initiative et de prudence serait un drame sans précédent en France et dont les conséquences pourraient mettre en péril notre souveraineté même.
Pensez à tous ceux qui ont travaillé avec obstination et persévérance à la sécurité de leurs familles comme à la grandeur de la France depuis des centaines d’années — souvent sans voir les résultats de leurs peine — et pour tous ceux qui se battront demain et dans les générations à venir : nous leur devons bien cela.
Envoyez ce message à tous vos contacts, informez vos proches et vos amis de ce scandale gigantesque et encore méconnu. Je suis convaincu que si chacun d'entre nous se mobilise ; si nous faisons masse auprès de nos représentants politiques, nous réussirons.
 Je vous prie de croire, madame, monsieur, en mon respectueux dévouement,

djihadistes en France





Chère Madame, cher Monsieur,

Nos équipes ont repéré un véritable scandale.

Les faits sont terribles. Il y a, d’après les enquêtes, 2000 djihadistes dangereux en France. Ils sont parfaitement identifiés. Nous avons leurs noms, prénoms, leurs adresses.

Sauf qu’il y a… 40 surveillances simultanées au maximum possibles en France !

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Tuesday, August 2, 2016

Encore combien de morts ???



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Madame, Monsieur,

Chers amis de l'Institut pour la Justice,

Chère Madame, cher Monsieur,

L’information est tombée hier soir. Il est possible:

  • d’être fiché S (S pour menace à la Sûreté de l’Etat) et de commettre un attentat terroriste.


  • d'être remis en liberté sous bracelet électronique après une seule année de prison en attendant son jugement pour des faits de terrorisme.


  • d’être quand même remis en liberté alors même que le parquet anti-terroriste avait fait appel de la décision, signalant la dangerosité de l’individu.


  • Il est surtout possible de commettre les trois points en même temps… ce qui est ahurissant.

    Autrement dit, que ce soit par complaisance ou par incompétence, une partie de la justice française donne un blanc seing aux terroristes.

    Le 14 juillet, ce sont des gens qui regardaient le feu d’artifice.

    Cette fois-ci, ce sont des chrétiens qui priaient dans une église.

    Un prêtre a été égorgé de la même manière que pourrait l’être un mouton à l’abattoir.

    Et que trouve le gouvernement à dire ?

    Selon Manuel Valls, “vous et moi devons adapter nos comportements”.

    Oh.

    Il ne sait pas à quel point il dit vrai.

    S’il voulait parler de se résigner à être victime sans rien faire, il se trompe.

    En fait:

    • Vous et moi devons refuser de nous laisser conduire à l’abattoir par complaisance ou incompétence.


    • Vous et moi ne devons pas attendre de compter les morts par milliers avant d’avoir une réaction.


    • Vous et moi devons réagir. Rapidement.

    Je vais donc vous faire une confidence: l’Institut pour la Justice va évoluer sous peu.

    Puisque la classe politique passe son temps à se déclarer “horrifiée” sans agir, vous et moi devons les bousculer. Après tout, les élections sont censés servir à écouter le peuple.

    Voilà pourquoi je vous demande de rester à l’écoute. Car ce que je prépare ne pourra se faire qu’avec votre soutien. Sans vous, notre pays continuera sur la même ligne: plus jamais ça, mais surtout, ne pas prendre la moindre décision.

    Le temps presse.

    Les attentats terroristes se multiplient en Europe. Rien que depuis le 14 juillet, il y a eu:

    • Le 14 juillet, l’attentat de Nice, dans lequel 84 personnes ont perdu la vie, et près de 200 autres ont été blessés.


    • Le 19 juillet, l’attentat de Würzburg, en Allemagne, dans lequel 20 personnes ont été blessés grièvement à la hache par un mineur Afghan.


    • Le 19 juillet, le crime dans les Hautes Alpes, en France, dans lequel une femme et ses trois enfants ont été grièvement poignardés au couteau par un “déséquilibré” qui jugeait sa tenue trop courte.


    • Le 22 juillet, l’attentat de Munich, en Allemagne, dans lequel un germano-iranien a ouvert le feu dans un centre commercial.


    • Le 24 juillet, l’attentat de Reutlingen, en Allemagne, dans lequel un réfugié syrien a massacré une femme à la machette et blessé grièvement deux autres personnes.


    • Le 24 juillet, l’attentat raté de Ansbach, en Allemagne, dans lequel un autre réfugié syrien a tenté de se faire exploser dans un bar. N’ayant pas eu le droit d’entrer, il s’est fait sauter à l’entrée, blessant 15 personnes.


    • Et le 26 juillet, l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, dans lequel un prêtre a été sauvagement égorgé par un “déséqulibré”.


    • Allons-nous attendre d’autres morts pour nous faire entendre ?

      Restez à l’écoute.

      Avec tout mon dévouement,

      Laurence Havel