Tuesday, June 25, 2013

Réforme des retraites


La réforme des retraites,
il suffit d'être bien placé et d'avoir les bons pistons:




  OH LA CACHOTIÈRE : ELLE TOUCHE UNE RETRAITE DEPUIS 2011              
ET A SA DEMANDE !!
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Avec les socialistes on va de surprise en surprise. Atlantico dont nous reproduisons l'article ci-dessous   nous apprend que Hidalgo est à la retraite depuis 2011, à 50 ans.
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> Elle est pourtant en pleine forme, cumule avec son job et en plus veut diriger la capitale. Mais de qui se moque t-on ??

C'est beau la fonction publique, c'est beau le socialisme à la française !!
ATLANTICO
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François Hollande a été catégorique jeudi dernier sur France 2 : l'allongement de la durée de la vie implique des efforts de toutes et tous et notamment que le temps passé au travail pour faire valoir  ses droits à la retraite soit allongé...
>  
C'est beau, c'est juste, c'est responsable !
> Mais enfin il y a des petit(e)s malin(e)s qui ont su dégainer plus vite...
> A
insi Anne la Dauphine a-t-elle fait ses valises à tout juste 52 ans pour jouir d'une retraite bien  méritée.
>
Elle peut donc cumuler sa pension avec ses indemnités d'élue et, si elle devenait - ce qu'à Paris ne plaise - maire de la ville, elle se ferait une jolie pelote !
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Ah, le Journal officiel ! Peu de gens le lisent et ils ont tort.
>
Car, on y trouve de temps à autres des pépites comme celle-ci, perdue dans l'édition
du 05 février 2011 et que nul n'a remarqué :
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"Par arrêté du ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé en date du 27 janvier 2011, Mme Anne HIDALGO, directrice du travail, est radiée des cadres et admise à faire valoir ses  droits à la retraite, à sa demande, à compter du 1er juillet 2011."
>  
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Cette avisée personne étant née le 19 juin 1959, elle avait donc à peine 52 ans quand elle a bénéficié de cette agréable disposition.
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Plus finement encore, ayant dépassé de peu les 50 ans au 1er janvier 2011, elle a pu bénéficier d'une pension calculée sur la base de la législation en vigueur avant la loi du 9 novembre 2010, fort généreuse.
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Le tout est assurément légal même si on peut constater avec amusement que cette Anne calculatrice s'est empressée de sauter dans le train avant qu'il ne soit trop tard. Bien joué !

> On notera quand même que ces dispositions ont été abrogées car ruineuses pour l'Etat et totalement injustes au regard du sort des femmes travaillant dans le privé.
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De plus, elle vont permettre à ladite Anne, inspectrice d'un travail qu'elle aura bien vite quitté, de jouir le reste de sa vie durant d'un cumul retraite + indemnités d'élue tout à fait sympathique.  Que ce dispositif ait été conçu pour des femmes qui, du fait de leurs maternités, n'ont qu'une carrière "hachée" et des droits réduits ne l'a sans doute pas émue.
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Bah ... un fagot de plus sur le déficit budgétaire, qu'importe ! Toutes celles et tous ceux qui n'ont  pas ou n'ont plus droit à pareilles largesses sauront lui pardonner sans le moindre sentiment  d'envie.
>
En savoir plus sur
 http://www.atlantico.fr/decryptage/anne-hidalgo-53-ans-retraitee-depuis-juillet-2011-serge-federbusch-686927.html#538uAQWH5mR140Oe.99
 

Thursday, June 13, 2013

Un nouveau billet de banque mis en circulation



Aujourd'hui j'ai eu un billet identique dans mon portefeuille

et si cela continue ainsi , on en aura tout plein de ce genre


Saturday, June 8, 2013

Hollande Mariée ???


Avons nous loupé quelque chose ???

Voici une photo prise d'un quotidien Français

PHOTO  AFP 

Au Japon ne serait-il peut-être pas au courant de la vie privée de notre " Souverain " ?
Il serai temps de les en informer.
Ou serai-ce peut-être un petit mensonge ( comme tant d'autres ), pour la forme et pour
l'accueil par l'empereur et son épouse ?
Mais bon !
Le Japon c'est le Japon,
Mais nous mettre ça sous le nez, c'est vraiment se foutre de la gueule du monde.


La France vue de l'étranger



La députée hongroise Szilvia Bertha a déposé cette lettre à l’ambassade de France

Lettre ouverte au Président de la République François Hollande, et au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, déposée mercredi à l’ambassade de France par la députée hongroise Szilvia Bertha, présente avec certains de ses enfants au rassemblement de protestation organisé par les Christian Women against Femen :
« Messieurs,
La députée hongroise Szilvia Bertha a déposé cette lettre à l'ambassade de FranceNous manifestons aujourd’hui devant l’ambassade de France pour protester contre l’irresponsable politique familiale du pouvoir politique français et la scandaleuse répression dont ont été victime les très nombreux manifestants opposés à ce que l’on a pudiquement appelé « Le Mariage pour tous ».
Ainsi donc, défiant toutes les lois de la nature et entendant bouleverser les lois fondamentales de la filiation, vous avez choisi de voter en force le mariage homosexuel et la possibilité pour ces couples d’adopter des enfants et d’en être les deux parents légaux.
Vous avez également ignoré les manifestations gigantesques, réunissant plus d’un million de personnes dans les rues de Paris et dans toute la France, qui ont montré l’opposition du peuple français non seulement au mariage pour tous, mais plus encore à l’adoption d’enfants par des couples du même sexe.
Ces manifestants demandaient la tenue d’un référendum sur ces sujets fondamentaux. Pourquoi leur avoir refusé ce droit démocratique élémentaire, alors que la France se targue d’être la Patrie des Droits de l’Homme et de la démocratie, et ne manque jamais de critiquer voire d’intervenir dans le monde entier au nom de la défense de la démocratie. Nous nous souvenons notamment des critiques acerbes à l’encontre de la Hongrie lorsque son Parlement a choisi de constitutionnaliser le principe selon lequel le mariage est le fait de l’union d’un homme et d’une femme.
Pire encore, les forces de l’ordre sous les instructions du Ministre Valls ont eu un comportement invraisemblable à l’égard des opposants pacifiques à cette loi. On a vu jusqu’à des personnes vêtues du pullover de « La Manifestation pour tous » arrêtées par les forces de l’ordre dans des lieux publics pour le simple fait de porter ce sweat-shirt, ou bien forcées de retirer ce vêtement. Nous ne pensions pas que de telles pratiques pourraient encore exister dans un pays européen démocratique.
Autre exemple incroyable : la répression contre les jeunes militants de Génération Identitaire, qui ont passé 48h en garde à vue et sont soumis à un contrôle judiciaire qui leur interdit toute action politique, pour avoir simplement déployé une banderole sur le toit du siège du Parti Socialiste. Ce faisant, ils n’ont commis aucun acte de violence contre quelque personne ou objet et n’ont fait que réaliser une action médiatique.
Il semble toutefois que selon que l’on soit favorable à votre gouvernement ou pas, les happenings médiatiques ne bénéficient pas du même traitement de faveur. C’est ainsi que les Femen, groupement de femmes vulgaires prétendument féministes, pour certaines d’entre elles d’anciennes prostituées et ayant des soutiens financiers aux origines méconnues, bénéficient constamment de la protection des forces de l’ordre. Où étaient donc les forces de l’ordre lorsque les FEMEN sont venues, dénudées et grossièrement déguisées en religieuses, asperger de gaz des manifestants opposés au Mariage pour Tous ? Où étaient donc les forces de l’ordre lorsqu’une Femen a commis l’ignominie de mimer le suicide de M. Dominique Venner, qui par son geste entendait protester contre la loi scandaleuse que vous venez d’adopter, dans la cathédrale de Notre-Dame ?
L’absence des forces de l’ordre est elle aussi très sélective, puisqu’en revanche des centaines de policiers et de gendarmes étaient déployés pour empêcher la venue de quelques dizaines de jeunes femmes pacifiques – les Antigones – dans la rue où se trouve le local des Femen à Paris.
Sachez que ces pratiques n’ont pas seulement indigné le peuple français, mais aussi l’opinion internationale auprès de laquelle votre gouvernement est désormais considérablement discrédité. Néanmoins, par souci de charité, nous vous adressons tous nos vœux de chance et de réussite pour la fin de votre quinquennat, car s’il est acquis qu’il continuera à faire souffrir le peuple français, il n’est pas dit qu’il ne connaisse pas également une fin difficile pour la majorité actuelle qui gouverne la France. »

La députée hongroise Szilvia Bertha a déposé cette lettre à l’ambassade de France, 4.8 sur 5 basé sur 217 votes

Sunday, June 2, 2013

Quel avenir pour la France





Que vont-ils encore nous concocter pour couler notre pays ?







AAAAHHH
Voilà enfin une chose qui se confirme


Saturday, June 1, 2013

dans quelle genre de démocratie vivons nous ???




 

«Délit de belle gueule» : la norme en Hollandie



« Mercredi 29 mai en début d’après-midi, j’ai été victime avec 5 autres personnes d’une arrestation totalement arbitraire par la police politique de Manuel Valls au seul motif que je ne partage pas les idées du pouvoir en place. J’entreprends ici ce témoignage car, au-delà de mon récit personnel, de nombreux éléments s’adressent à tous et montrent notamment à quel point le pouvoir a peur, au point de paniquer et de faire n’importe quoi.
Vers 13h45 je me rends donc au Palais de Justice pour assister à la comparution immédiate des jeunes arrêtés le 26 mai au soir. Je ne présente alors aucun signe distinctif si ce n’est – scandale – un col et des chaussures de ville. Dès mon arrivée je peux me rendre compte de l’ambiance inhabituelle sur l’île de la Cité. Des dizaines de CRS patrouillent en effet devant l’entrée du Palais, un panier à salades stationne dans la rue et, en faisant la queue pour accéder à la zone de contrôle des sacs, j’entends l’un deux dire dans un talkie-walkie : “Il est entré, surveillez-le. C’est un des leaders du Printemps Français !” Sûrement à propos d’un autre sympathisant de la Manif Pour Tous, puisque j’avais cru comprendre qu’un certain nombre de personnes avaient prévu d’aller assister comme moi aux audiences.
Après avoir récupéré mes affaires et demandé au guichet d’accueil la chambre correctionnelle qui m’intéresse, je m’y rends mais trouve l’escalier qui y mène barré par trois gendarmes et deux policiers en civil. Je m’approche alors d’eux et leur demande si je peux passer mais ceux-ci me répondent qu’ils ne laissent monter personne car, soit disant, “la salle est déjà comble”. En y repensant, je ne leur ai même pas précisé où je souhaitais me rendre précisément, puisque cet escalier donnait accès à un couloir avec plusieurs chambres, mais mon look “catho de droite” a suffi à le leur faire deviner… Dans l’espoir bien naïf de pouvoir entrer un peu plus tard lorsque de la place se sera libérée, je m’assieds sur un banc en face de l’escalier en question et je retrouve trois personnes qui attendent pour la même raison. Nous restons ici environ une demi-heure pendant laquelle nous voyons les gendarmes laisser passer de nombreuses personnes. Un avocat que l’un de nous connaissait et qui redescendait précisément de la chambre correctionnelle nous explique que la salle est loin d’être pleine et nous comprenons alors que ce barrage obéit à une volonté exclusivement politique.
Un peu déçu d’être venu pour rien, je me décide à repartir car j’ai un cours à 15h. Une jeune fille qui attendait également descend avec moi et s’apprête à rentrer chez elle. À peine sortis du Palais, et alors que nous commencions à nous dire “au revoir”, l’un des deux policiers en civil que j’avais vu à l’étage nous rejoint et nous ordonne de nous ranger contre le mur. Surpris (je n’étais en effet pas encore au courant de la toute nouvelle loi interdisant aux Parisiens de déambuler dans les rues), nous nous exécutons et six ou sept CRS viennent nous encercler puis nous conduisent un peu plus loin sur le trottoir. Tout comme ma camarade d’infortune, je n’oppose aucune résistance, sûr de moi car je n’avais rien à me reprocher mais aussi amusé par le ridicule de la situation. On nous conduit jusqu’à un panier à salade où nous retrouvons un groupe de trois filles interpellées elles aussi car faisant la queue pour visiter la Sainte Chapelle, l’une d’elle portant un sweat de La Manif pour Tous. Après cinq minutes d’incertitude, on nous confirme que nous allons être emmenés. Nous sommes fouillés, contrôlés, dépouillés de nos sacs puis enfin embarqués. Nos cartes d’identité ne nous sont rendues que dix minutes plus tard. De plus, on nous ordonne de couper nos téléphones portables. Nous passons encore dix minutes à l’arrière du panier à salade, tambourinant contre les vitres et agitant le logo du seul sweat que nous avons et sous les yeux ahuris des touristes qui ne comprennent pour la plupart pas ce qui nous arrive. À ce moment, la portière s’ouvre et l’une des deux personnes que j’avais laissées à l’intérieur nous rejoint après avoir lui aussi été “cueilli” à la sortie un quart d’heure après nous.
Le départ est imminent. Mais soudain nous voyons arriver plusieurs avocats qui viennent aborder les CRS et entament une discussion avec eux. Certains d’entre nous ayant rallumé leurs portables et recevant des messages de soutien comprennent que l’affaire est déjà relayée par les réseaux sociaux. Après dix nouvelles minutes d’attente, la portière s’ouvre à nouveau et l’un des avocats s’écrie : ”Vous êtes libres, au nom du droit fondamental d’aller et venir !”. Immédiatement, les CRS nous rendent nos affaires et nous laissent sortir. S’ensuit une conférence de presse improvisée devant les différentes télés et radios présentes. Maître Jérôme Triomphe prend la parole et dénonce cette arrestation arbitraire qui s’inscrit dans un processus dictatorial et rappelle que cet événement n’est que le n-ième d’une série d’atteintes aux libertés les plus élémentaires depuis quelques mois. Il annonce que cette affaire va néanmoins avoir des suites puisque nous allons évidemment porter plainte et rappelle aux journalistes présents que cette infraction d’atteinte arbitraire à la liberté individuelle fait encourir aux policiers et aux donneurs d’ordre une peine de 7 ans d’emprisonnement !
Pendant que je raconte brièvement à un avocat présent sur place ce qui s’est passé, celui-ci me demande si je suis capable de reconnaître les deux policiers en civil qui sont responsables de notre arrestation. Parcourant le trottoir du regard, je n’y vois pas l’homme qui nous avait interpellés dans la rue mais je distingue en revanche à quelques mètres de là la femme qui était également présente devant l’escalier interdit. L’avocat me remercie et avance vers elle pour lui parler. Aussitôt cette dernière prend la fuite en direction de la rue la plus proche et disparaît, prouvant ainsi que la police agit contre la loi et n’assume en aucun cas ses agissements dès lors qu’elle se trouve en situation de flagrant délit. Nous passons encore quelques instants sur place, échangeant des coordonnées et répondant à la presse, puis je me retire enfin, encore abasourdi par les événements et certain surtout que ceux-ci s’arrêteraient là.
Je me trompais ! En effet, vingt minutes plus tard, le groupe des trois filles est à nouveau interpellé de façon abusive aussitôt que les avocats et la presse ont disparu et que le champ reste libre pour la police politique. Un passant cherchant à filmer la scène en est empêché par les forces de l’ordre, là encore de façon illégale. Il leur faudra une longue explication ainsi que la présence à proximité d’avocats qu’elles peuvent à tout moment appeler pour décider les CRS à les relâcher.
Cette affaire n’est sûrement pas la plus spectaculaire ni la plus scandaleuse. Mais elle permet de montrer que lorsque les citoyens arrêtés sans raison obéissent dans le calme à des ordres pourtant illégaux, la police de Valls a, quant à elle peur, accentue sa répression aveugle et fuit devant les garants de la loi quand elle risque d’être reconnue comme ce qu’elle est véritablement devenue : un simple instrument au service d’une idéologie, qui ne fait plus respecter la loi mais au contraire ne recule devant rien au mépris de celle-ci. »


Que se passe-t-il dans notre pays ?
pourquoi de simple manifestants sont-ils  traités comme des criminels,
alors que les casseurs et les vrais criminels agissent presque sans impunité.
Que devient notre pays ?

Sunday, May 26, 2013

Ans I et 2 : Réponse ouverte à François Hollande


Ahh, enfin voici quelqu'un qui analyse les propos de notre chère LEADER :
Monsieur Henri Dubreuil, je vous remercie pour votre analyse en réponse au propos
"surréalistes" tenus par notre chère Président.


Monsieur Hollande, vous avez saturé écrans, ondes et rotatives pendant plus de deux heures avec votre conférence de presse jeudi 16 mai 2013. Permettez que je prenne ma plume pour vous adresser ma réponse, celle d’un citoyen fatigué et excédé par votre nocivité pour mon pays.
Vous vous êtes targué du bilan de votre an I. J’ai crû que vous plaisantiez. En réalité, j’ai mieux compris l’ampleur de votre incompétence. Vous avez parlé de « remise en ordre de notre économie ». Pour ma part, je note la contraction de 0,2% du PIB français au premier trimestre 2013 et les 6 à 7 millions de chômeurs (hors chiffres officiels) qui peuplent ce pays. Vous avez vanté « la sauvegarde de notre modèle social ». Je relève les plus de 8 millions de pauvres recensés par le Secours catholique tandis que notre si cher système de retraite n’est plus financé.
Vous avez poursuivi avec votre an II, celui de l’offensive. Vous avez fièrement annoncé votre volonté de lancer une initiative européenne, en instituant notamment « un gouvernement économique ». J’y ai vu une fois de plus un nouvel abandon de souveraineté – que vos prédécesseurs avaient déjà bien engagé – incapable de solutionner par vous-même les problèmes qui se posent au pays. Vous avez également évoqué votre volonté « d’une harmonisation de la fiscalité et d’une convergence par le haut sur les questions sociales ». J’ai retrouvé votre déconnexion complète au monde qui vous entoure. Quel pays, Monsieur Hollande, accepterait de suivre un modèle qui prélève toujours plus d’impôts et se complait dans la récession et l’appauvrissement généralisé ?
Mais le pire n’était pas encore passé. Vous avez ensuite parlé de « crédibilité et de sérieux budgétaire » pour qualifier votre politique en matière de finances publiques. Les bras m’en sont tombés. Monsieur Hollande, vous êtes donc aussi un menteur ! Comment pouvez-vous asséner un tel propos alors que le déficit public a atteint 4,8% en 2012 (contre un objectif de 4,5%), que la dépense publique continue de croître (attendue à 56,9% du PIB en 2013 contre 56,6% en 2012) et que vous avez fait voter plus de 30 milliards d’euros de prélèvements obligatoires nouveaux depuis votre arrivée ?
Vous avez persisté sur ce sujet en évoquant la réduction en 2014 de la dépense publique pour un montant d’un milliard et demi d’euros et d’ajouter : « Et on viendrait nous dire que l’on n’a pas fait d’économies ». Nous prenez-vous pour des imbéciles, Monsieur Hollande ? La dépense publique en France représente 1 200 milliards d’euros. Votre pseudo effort représente donc 0,125% de la dépense publique totale !

« Après un an de pouvoir, il ne vous reste de Président que le nom et les symboles. Votre bilan se résume à votre inaptitude à honorer la charge que les Français vous ont confiée. »


 François Hollande

Enfin, la coupe n’était visiblement pas encore pleine. Nous avons dû souffrir coup sur coup Hollande l’hypocrite avec l’expression de votre salutation et de votre « gratitude » aux ménages à qui « on a demandé beaucoup, surtout aux plus aisés », puis Hollande le lâche expliquant que « l’idéal serait de ne pas augmenter les prélèvements des ménages en 2014 ».
Vous avez embrayé avec votre politique en faveur de la compétitivité du pays. Nouveau mensonge de votre part. Car outre les hausses d’impôts déjà évoquées qui pèsent sur cette compétitivité, vous avez instauré un climat délétère dans le pays en fustigeant ceux qui investissent, ceux qui réussissent, ceux qui s’enrichissent. Vous avez fait fuir investisseurs et talents. Vous avez durablement plombé l’attractivité de la France.
Sans doute un peu fatigué par tant d’inepties, vous êtes revenu à vos fondamentaux avec votre incantation lassante sur l’inversion de la courbe du chômage. J’y ai vu la promesse d’un collégien d’améliorer ses résultats tout en continuant l’école buissonnière. Risible, Monsieur Hollande. Vous avez ajouté, dans un éclair de lucidité – ils sont si rares chez vous – que « la bataille ne sera gagnée dans la durée que si la croissance revient ». Mais voyez-vous, la croissance ne s’ordonne pas, elle se fabrique. Encore faut-il une politique économique intelligente et cohérente… ce que vous êtes malheureusement à cent lieues de concevoir.
Je passe toutes vos autres promesses décousues et inutiles pour finir avec votre couplet sur le mariage pour tous. « J’ai voulu un grand débat », avez-vous expliqué. « Je suis convaincu que cette loi sera perçue au fur et à mesure comme un progrès pour l’égalité », avez-vous ajouté. « Rien ne m’a plus blessé que les actes homophobes », avez-vous conclu. Après votre propos outrancier sur l’appel à « l’apaisement » d’avril dernier, vous avez poursuivi dans votre rôle moralisateur. Mais qui, Monsieur Hollande, a profondément divisé et meurtri le pays sinon vous-même ? Votre conduite n’est pas digne d’un chef de l’Etat. Elle est celle d’un chef de meute. Chef de meute refusant d’écouter des millions de ses concitoyens. Chef de meute usant de la violence pour réprimer toute opposition à son projet. Chef de meute enfin détournant l’esprit des institutions de la République pour servir de folles idéologies.
Monsieur Hollande, vous considérerez peut être ce propos comme irrespectueux eu égard à votre rang. Mais ce respect ne se décrète pas. Il se mérite. Malheureusement, après un an de pouvoir, il ne vous reste de Président que le nom et les symboles. Votre bilan se résume à votre inaptitude à honorer la charge que les Français vous ont confiée. Aussi, avant de plonger totalement le pays dans l’abyme, je vous serai gré, si vous en êtes capable, d’en tirer pleinement les conséquences qui s’imposent.


J'espère qu'il y aura encore d'autres lettres ouvertes en réponse à des gens complètement incompétent qui dirigent notre pays.
Existe-t-il encore des personnalités qui seraient assez compétentes pour sauver notre pays de la faillite et de la sauvegarde de sa population ???